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Auteur : Rachid Mimouni
Éditeur :
Publication :  1990
Nb de pages :  233

 

Dans ces sept nouvelles, R. Mimouni nous plonge dans l’absurde administratif de son pays et nous invite à une réflexion sur le pouvoir et sur les risques de régression qui menacent l’Algérie prise entre la pesanteur bureaucratique et la remontée de l’obscurantisme.

 

 

 

Que dire …  je n’ai pas apprécié ce livre ,je suis passée à coté.

Un livre à mettre dans la liste des bouquins à relire.

La ceinture de l’Ogresse a eu le prix de l’Académie française en 1991.

 

 

 

Rachid Mimouni est un écrivain algérien né le 20 novembre 1945 à Boudouaou (Alma) (à 30 km à l’est d’Alger), mort à Paris le 12 février 1995 d’une hépatite aigüe.

Il étudie les sciences à l’Université d’Alger avant d’enseigner à l’École supérieure du commerce. Président de la Fondation Kateb Yacine, il a également occupé le poste de vice-président d’Amnesty International.

Auteur réaliste, il a décrit la société algérienne. En 1993, il quitte sa ville Boumerdès et son pays en proie à la guerre civile et à l’assassinat d’intellectuels. Rachid Mimouni reste l’auteur algérien le plus récompensé à ce jour.
Œuvres principales

* « Le printemps n’en sera que plus beau » (1978)
* « Le Fleuve détourné » (1982)
* « Une peine à vivre » (1983)
* « Tombéza » (1984)
* « L’Honneur de la tribu » (1989)
* « La ceinture de l’ogresse » (1990)
* « Une peine à vivre » (1991)
* « De la barbarie en général et de l’intégrisme en particulier » (1992)
* « La Malediction » (1993)

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Auteur : Daniel Keyes
Titre original : The Minds of Billy Milligan
Traduction: Jean-Pierre Carasso
Éditeur : Calmann-Lévy
Publication : 2007
Nb de pages : 466

 

 
Quand la police de l’Ohio arrête l’auteur présumé de trois, voire quatre viols de jeunes femmes, elle croit tenir un cas facile : les victimes reconnaissent formellement le coupable, et celui-ci possède chez lui la totalité de ce qui leur a été volé. Pourtant, ce dernier nie farouchement. Ou bien il reconnaît les vols, mais pas les viols. Son étrange comportement amène ses avocats commis d’office à demander une expertise psychiatrique. Et c’est ainsi que tout commence? On découvre que William Stanley Milligan possède ce que l’on appelle une personnalité multiple, une affection psychologique très rare qui fait de lui un être littéralement « éclaté » en plusieurs personnes différentes qui tour à tour habitent son corps. Il y a là Arthur, un Londonien raffiné, cultivé, plutôt méprisant, et puis Ragen, un Yougoslave brutal d’une force prodigieuse, expert en armes à feu. Et bien d’autres. En tout, vingt-quatre personnalités d’âge, de caractère, et même de sexe différents.L’affaire Billy Milligan a fait la une des journaux américains, fascinés par ce cas et par la lutte qu?ont menée les psychiatres et Billy lui-même pour essayer de « fusionner » en un seul individu ses 24 personnalités.

 

 

 
Biographie de l’auteur
Né à Brooklyn en 1927, Daniel Keyes s’est engagé dans la marine marchande à l’âge de dix-sept ans avant de reprendre ses études, jusqu’à l’obtention d’un diplôme en psychologie. Après une première expérience dans l’édition (chez Marvel Stories), c’est finalement vers l’enseignement qu’il s’oriente, puisqu’il devient professeur d’anglais, de littérature américaine et d’écriture à l’université de l’Ohio. En parallèle, Keyes s’essaie à l’écriture, publiant en 1966 Des fleurs pour Algernon, dont le succès ne se démentira jamais : considéré comme un classique, ce livre a été traduit à ce jour dans près de trente pays, vendu à cinq millions d’exemplaires et adapté pour le grand écran, ce qui vaudra à son auteur une réputation internationale

 

774 visites !!!

En une seule journée mon blog a eu le plaisir de compter 774 visites.

Ce chiffre est bien au dela  du total des visites de tout le mois de février (638).

Les recherches portaient sur le theme du 8 mars et de la journée de la femme.

L’article    8 mars : Journée Internationale des Femmes  a été visionné 719 fois.


Auteur :  Douglas Kennedy
Titre original : The pursuit of happiness
Traduction: Daniel Cohen
Éditeur : Pocket
Publication : 2001
Nb de pages : 774
Pays de l’auteur : Etas-Unis
Lu:       2012

Le jour de l’enterrement de sa mère, Kate Malone remarque une femme âgée qui la regarde fixement mais dont elle n’a aucun souvenir. Qui est-elle ? La question se fait de plus en plus pressante au fur et à mesure de ses coups de téléphone et de ses lettres… jusqu’au jour où Kate reçoit un album contenant des photos de toute sa famille et de son fils Ethan. Pourquoi et comment cette inconnue se les est-elle procurées ? Quels ont pu être ses rapports avec ses parents ?

 

 

 

J’ai pratiquement englouti ce livre malgré le fait que je l’avais débuté avec lenteur.Au fur et à mesure que les pages défilent,on côtoie des personnages auxquels on s’attache.

On est submérgé par beaucoup d’émotions.J’avoue avoir versé une petite larme de temps en temps.

On y découvre à quel point l’amour peut faire mal avec ses non dits,ses mensonges,ses trahisons … et à quel point être au coté de « la » personne est vital.

On se demande pourquoi une personne aussi indépendante et forte de caractère peut accepter une telle situation qu’on aurait du mal à concevoir.

On ne peut que se demander quels choix aurions nous fait si nous étions à leur place

Ce roman ne pourra laisser personne indifférent,il permet surtout de découvrir une Amérique durant la période de  la chasse aux sorcières de Mc Carthy.

 

Biographie :

Américain, né à New York en 1955, Douglas Kennedy a été dramaturge et journaliste. Il a écrit trois récits de voyages remarqués, mais c’est un polar, Cul-de-sac, qui l’a révélé. Il publie par la suite L’homme qui voulait vivre sa vie (1998), traduit en une quinzaine de langues et dont les droits d’adaptation cinématographique ont été achetés. Ses derniers ouvrages, Les désarrois de Ned Allen, La poursuite du bonheur, Rien ne va plus, et Une relation dangereuse ont également connu un immense succès. Les charmes discrets de la vie conjugale a paru en 2005 aux éditions Belfond. Douglas Kennedy vit actuellement à Londres avec sa femme et ses deux enfants.

Auteur : Jane Austen
Titre original : Pride and Prejudice
Traduction:
Éditeur : Domaine étranger
Publication :
Nb de pages :
Pays de l’auteur : Angleterre

Résumé du livre :

Mr et Mrs Bennett ont cinq filles à marier. À l’arrivée d’un nouveau et riche voisin, la famille espère que l’une d’entre elles pourra lui plaire… Au-delà des aventures sentimentales des cinq filles Bennett, Jane Austen dépeint les rigidités de la société anglaise au tournant du XIXe siècle. Le comportement et les réflexions d’Elizabeth Bennett, son personnage principal, révèlent les problèmes auxquels sont confrontées les femmes de la gentry campagnarde pour s’assurer sécurité financière et statut social : la solution passe en effet par le mariage.
Drôle et romanesque, ce chef-d’oeuvre de Jane Austen continue à jouir d’une vive popularité et a donné lieu à de nombreuses adaptations.

Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d’un mariage: l’héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n’est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l’épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu’il n’y a en fait qu’un héros qui est l’héroïne, et que c’est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.

Ecrit en 1793 mais refusé par un éditeur, ‘Orgueil et préjugés’ s’intilulait à l‘origine ‘First impressions’.

L’amour est au coeur du livre mais ne tombe jamais dans le roman à l’eau de rose.

Dés le départ, on se doute du dénouement mais ce qui est passionnant, c’est l’évolution des personnages dans une société avec des règles morales strictes.
Elizabeth est une héroïne attachante avec une telle modernité d’esprit rare dans son milieu.Complètement anti conformiste, l’héroïne ressemble assez à une femme de notre époque.J’ai aimé son personnage pour son côté « je suis franche et j’assume » ainsi que pour sa fraîcheur et sa vivacité.

Elizabeth Bennet est considérée comme l’« héroïne la plus admirable et la plus attachante » de Jane Austen, et l’un des personnages féminins les plus populaires de la littérature britannique.

Quant à Mr Darcy,comment ne pas être attiré par sa froideur? Bel homme, avec beaucoup de prestance,l’air fier et hautain,également intelligent,il peut se montrer froidement rationnel.

Voilà une belle histoire d’amour loin d’être mièvre.

Biographie :
Jane Austen (1775 – 1817) est une femme de lettres anglaises.
Demi-mondaine de la bourgeoisie provinciale malgré elle, Jane Austen a utilisé la cruauté du verbe et de sa langue subtilement pendue pour décrire le mode de vie de ses contemporains à travers ce qui semble être des histoires d’amour so british. La jeune Jane grandit dans une famille de pasteurs, entourée de huit frères et soeurs. Bien que vivant modestement, George et Cassandra Austen initient leurs enfants à l’amour de la lecture et la connaissance des arts. Dès l’âge de 11 ans, Jane écrit. Son éducation ainsi que celle de sa soeur Cassandra, dont elle restera très proche jusqu’à sa mort, se fera principalement dans le domaine familial. Elle se met à l’écriture de parodies sentimentales avant de se consacrer aux romans ‘Northanger Abbey’, ‘Raison et sentiment’ et ‘Orgueil et préjugés’ entre 1795 et 1798. En 1801, la famille Austen s’installe à Bath et quatre ans plus tard, le père de Jane décède : l’auteur ne se mariera pas, tout comme sa soeur Cassandra, et consacrera sa vie à l’éducation de ses neveux et nièces. ‘Raison et sentiment’, ‘Orgueil et préjugés’ et ‘Mansfield Park’ sont publiés successivement en 1811, 1813 et 1814. Elle laisse derrière elle un roman inachevé, ‘Sanditon’, emportée par la phtisie à l’âge de 41 ans. L’auteur ne connut pas le succès en son temps et ne fut redécouvert qu’à la fin du XIXe siècle. Aujourd’ hui, son talent de peintre des moeurs et de la province anglaise font d’elle un des auteurs pré-victoriens les plus connus et des plus mordants.