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Archive for the ‘Livres lus en 2010’ Category

Seulement 3 livres lus : 2 de Yasmina Khadra : L’attentat , Les hirondelles de Kaboul et 1 de Foued Laroui : Méfiez-vous des parachutistes.

Certes,l’année 2010 n’a pas été riche en lecture mais elle a été le déclencheur pour beaucoup à venir …

Comme dans une nouvelle relation toute fraiche,tout se fait progressivement.

Après moult tentatives de lectures entamées puis avortées,voilà que ça repart du bon pieds.

La création de ce blog démontre mon attachement et ma passion pour la lecture.

De plus,l’attribution tout récemment de L’imperméable de Emmanuel Goujon via B.O.B n’a fait qu’accroitre mon envie de découverte.

Cette nouvelle année s’annonce riche en découverte,en partage et en émotions (positives,négatives,neutres).

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Longtemps que j’ai voulù le lire.

Longtemps qu’il est en ma possession.

Longtemps que je l’ai entamé … Hélas,à l’époque,mon taux  de concentration étant assez faible,pour ne pas dire nul,m’a amenée à le laisser de coté .

C’est un des romans qui me tarde de reprendre pour cette année 🙂

Il a été adapté au cinéma sous le titre Le Parfum, histoire d’un meurtrier ,réalisé en 2006 par Tom Tykwer avec Ben Whishaw et Dustin Hoffman.

Je ne compte pas le voir jusqu’à ce que je termine de le lire (mais oui,ça arrivera 😉 )

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Auteur : Yasmina Khadra
Éditeur : Julliard
Publication : 2005
Nb de pages : 268 pages
Lu : de mars à mai 2010

Présentation de l’éditeur

Dans un restaurant de Tel Aviv, une jeune femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. À l’hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d’origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l’attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d’urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds: il s’agit de sa propre femme. Comment admettre l’impossible, comprendre l’inimaginable, découvrir qu’on a partagé, des années durant, la vie et l’intimité d’une personne dont on ignorait l’essentiel? Pour savoir, il faut entrer dans la haine, le sang et le combat désespéré du peuple palestinien…


Yasmina Khadra

Je n’avais rien lu des romans de Yasmina Khadra,celui là fut mon tout  premier.

Ce titre me faisait envie depuis longtemps, et c’est grâce à Dadi qui est un fervent admirateur de l’auteur que ce livre a pu tomber entre mes mains.Certes,je ne l’ai pas lu d’une traite mais Dieu que je l’ai apprécié.

Dans ce roman un éminent chirurgien arabe, Amine, intégré en Israël  recherche la vérité sur sa femme kamikaze.

Ce roman aborde le tragique conflit israélo-palestinien avec beaucoup de finesse et sans parti pris excessif.

L’auteur tente d’expliquer les motivations des attentats suicides(ce qui amène une personne à sombrer dans la violence terroriste aveugle) et le point de vues de deux peuples condamnés à vivre ensemble.

Un livre à ne pas rater.

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Auteur : Yasmina Khadra
Éditeur : Pocket
Publication : 2004
Nb de pages :149
Lu : novembre 2010

Présentation de l’éditeur :
Dans les ruines brûlantes de Kaboul, la mort rôde, un turban noir autour du crâne. Ici, une lapidation de femme, là un stade rempli pour des exécutions publiques. Les Talibans veillent. La joie et le rire sont devenus suspects. Atiq, le courageux moudjahid reconverti en geôlier, traîne sa peine. Toute fierté l’a quitté. Le goût de vivre a également abandonné Mohsen, qui rêvait de modernité. Son épouse Zunaira, avocate, plus belle que le ciel, est désormais condamnée à l’obscurité grillagée du tchadri. Alors Kaboul, que la folie guette, n’a plus d’autres histoires à offrir que des tragédies. Quel espoir est-il permis ? Le printemps des hirondelles semble bien loin encore.

 

 

Yasmina Khadra 2ième roman de Yasmina Khadra que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire.

 


Les hirondelles de Kaboul, ce sont les femmes condamnées à porter le tchador (ou tchadri) dès qu’elles mettent le bout de leur nez dehors.

Un livre bouleversant,qui nous fait voir la réalité de la vie en Afghanistan aujourd’hui sous le règne des talibans qui prirent le pouvoir après la guerre contre la Russie et imposèrent dans tout le pays la loi islamique.

Il y a tant à dire sur la  condition déplorable des femmes sous le régime taliban ce qui m’a amenée à trouver ce roman d’une lecture si réaliste qu’elle m’a souvent conduite au bord de l’écœurement.

Soumission,incompréhension,frustration et dignité  se mêlent dans ce roman.

Cachées sous leur tchadris (tchadors), elles voient le monde qui lui ne les voit pas. Un monde où l’homme est présent mais  la femme n’obtient aucune considération.

J’ai apprécié la plume de l’auteur et le cheminement de ses idées.           Également et surtout,j’ai beaucoup apprécié comment a été clôturé  ce roman.

Un livre que je recommanderais sans hésitation.

 

Allez lire l’avis de Dadi sur ce livre.

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 » Un jour, alors que je me promenais, un parachutiste s’abattit sur moi.
Il ne s’excusa même pas… Ç’aurait pu tomber, c’est le cas de le dire, si n’importe qui. C’est ce qu’on appelle à proprement parler le hasard… Du moins c’est ce que je crus sur le moment…  » Don du ciel ou calamité ? L’ingénieur Machin ne sait comment résoudre le cas Bouazza, ce para botté, harnaché, moustachu qui, non content de s’installer chez lui, envahit peu à peu sa vie. Et ça ne fait que commencer.
Machin est enrobé dans la mélasse. Il se retrouve encombré d’amis, de cousins et même d’une femme à l’œillade assassine ! Un tourbillon malin déclenché par son hôte ! Une fiction détonnante où l’auteur, à la fois caustique et ébloui, met à nu les mille et une folies du Maroc… Plus sérieuse qu’il n’y paraît, cette vaste farce témoigne de l’attachement de l’auteur pour son pays.

Nb. de pages : 190 pages
Parution: 2002
Editeur : J’ai lu

Ce roman a fait l’objet d’une lecture commune avec,Dadi qui l’a beaucoup plus apprécié car pour ma part, ce fut un flop.

Ce livre se veut un portrait comique de la société marocaine à travers la vie de deux personnages Machin et Bouazza.Ce dernier s’est incrusté dans la vie de Machin du jour au lendemain et ne l’a plus quitté d’une semelle.

J’ai trouvé ce livre d’un ennui …  et si ce n’était pas pour relever un défi et ne pas avoir de pénalité,je me serais arrêté net de le lire.

Mon choix est tombé sur ce livre car le sujet était très intéressent sentiment d’être  étranger dans son propre pays ,l’appartenance à des horizons culturelles aussi diverses…

Mais hélas,je n’ai pas été touché,je l’ai trouvé plutôt plat.

Réellement,je suis passée complétement à coté.

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