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Archive for the ‘Lu, et beaucoup aimé’ Category


Auteur :  Douglas Kennedy
Titre original : The pursuit of happiness
Traduction: Daniel Cohen
Éditeur : Pocket
Publication : 2001
Nb de pages : 774
Pays de l’auteur : Etas-Unis
Lu:       2012

Le jour de l’enterrement de sa mère, Kate Malone remarque une femme âgée qui la regarde fixement mais dont elle n’a aucun souvenir. Qui est-elle ? La question se fait de plus en plus pressante au fur et à mesure de ses coups de téléphone et de ses lettres… jusqu’au jour où Kate reçoit un album contenant des photos de toute sa famille et de son fils Ethan. Pourquoi et comment cette inconnue se les est-elle procurées ? Quels ont pu être ses rapports avec ses parents ?

 

 

 

J’ai pratiquement englouti ce livre malgré le fait que je l’avais débuté avec lenteur.Au fur et à mesure que les pages défilent,on côtoie des personnages auxquels on s’attache.

On est submérgé par beaucoup d’émotions.J’avoue avoir versé une petite larme de temps en temps.

On y découvre à quel point l’amour peut faire mal avec ses non dits,ses mensonges,ses trahisons … et à quel point être au coté de « la » personne est vital.

On se demande pourquoi une personne aussi indépendante et forte de caractère peut accepter une telle situation qu’on aurait du mal à concevoir.

On ne peut que se demander quels choix aurions nous fait si nous étions à leur place

Ce roman ne pourra laisser personne indifférent,il permet surtout de découvrir une Amérique durant la période de  la chasse aux sorcières de Mc Carthy.

 

Biographie :

Américain, né à New York en 1955, Douglas Kennedy a été dramaturge et journaliste. Il a écrit trois récits de voyages remarqués, mais c’est un polar, Cul-de-sac, qui l’a révélé. Il publie par la suite L’homme qui voulait vivre sa vie (1998), traduit en une quinzaine de langues et dont les droits d’adaptation cinématographique ont été achetés. Ses derniers ouvrages, Les désarrois de Ned Allen, La poursuite du bonheur, Rien ne va plus, et Une relation dangereuse ont également connu un immense succès. Les charmes discrets de la vie conjugale a paru en 2005 aux éditions Belfond. Douglas Kennedy vit actuellement à Londres avec sa femme et ses deux enfants.

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Auteur : Jane Austen
Titre original : Pride and Prejudice
Traduction:
Éditeur : Domaine étranger
Publication :
Nb de pages :
Pays de l’auteur : Angleterre

Résumé du livre :

Mr et Mrs Bennett ont cinq filles à marier. À l’arrivée d’un nouveau et riche voisin, la famille espère que l’une d’entre elles pourra lui plaire… Au-delà des aventures sentimentales des cinq filles Bennett, Jane Austen dépeint les rigidités de la société anglaise au tournant du XIXe siècle. Le comportement et les réflexions d’Elizabeth Bennett, son personnage principal, révèlent les problèmes auxquels sont confrontées les femmes de la gentry campagnarde pour s’assurer sécurité financière et statut social : la solution passe en effet par le mariage.
Drôle et romanesque, ce chef-d’oeuvre de Jane Austen continue à jouir d’une vive popularité et a donné lieu à de nombreuses adaptations.

Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d’un mariage: l’héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n’est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l’épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu’il n’y a en fait qu’un héros qui est l’héroïne, et que c’est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.

Ecrit en 1793 mais refusé par un éditeur, ‘Orgueil et préjugés’ s’intilulait à l‘origine ‘First impressions’.

L’amour est au coeur du livre mais ne tombe jamais dans le roman à l’eau de rose.

Dés le départ, on se doute du dénouement mais ce qui est passionnant, c’est l’évolution des personnages dans une société avec des règles morales strictes.
Elizabeth est une héroïne attachante avec une telle modernité d’esprit rare dans son milieu.Complètement anti conformiste, l’héroïne ressemble assez à une femme de notre époque.J’ai aimé son personnage pour son côté « je suis franche et j’assume » ainsi que pour sa fraîcheur et sa vivacité.

Elizabeth Bennet est considérée comme l’« héroïne la plus admirable et la plus attachante » de Jane Austen, et l’un des personnages féminins les plus populaires de la littérature britannique.

Quant à Mr Darcy,comment ne pas être attiré par sa froideur? Bel homme, avec beaucoup de prestance,l’air fier et hautain,également intelligent,il peut se montrer froidement rationnel.

Voilà une belle histoire d’amour loin d’être mièvre.

Biographie :
Jane Austen (1775 – 1817) est une femme de lettres anglaises.
Demi-mondaine de la bourgeoisie provinciale malgré elle, Jane Austen a utilisé la cruauté du verbe et de sa langue subtilement pendue pour décrire le mode de vie de ses contemporains à travers ce qui semble être des histoires d’amour so british. La jeune Jane grandit dans une famille de pasteurs, entourée de huit frères et soeurs. Bien que vivant modestement, George et Cassandra Austen initient leurs enfants à l’amour de la lecture et la connaissance des arts. Dès l’âge de 11 ans, Jane écrit. Son éducation ainsi que celle de sa soeur Cassandra, dont elle restera très proche jusqu’à sa mort, se fera principalement dans le domaine familial. Elle se met à l’écriture de parodies sentimentales avant de se consacrer aux romans ‘Northanger Abbey’, ‘Raison et sentiment’ et ‘Orgueil et préjugés’ entre 1795 et 1798. En 1801, la famille Austen s’installe à Bath et quatre ans plus tard, le père de Jane décède : l’auteur ne se mariera pas, tout comme sa soeur Cassandra, et consacrera sa vie à l’éducation de ses neveux et nièces. ‘Raison et sentiment’, ‘Orgueil et préjugés’ et ‘Mansfield Park’ sont publiés successivement en 1811, 1813 et 1814. Elle laisse derrière elle un roman inachevé, ‘Sanditon’, emportée par la phtisie à l’âge de 41 ans. L’auteur ne connut pas le succès en son temps et ne fut redécouvert qu’à la fin du XIXe siècle. Aujourd’ hui, son talent de peintre des moeurs et de la province anglaise font d’elle un des auteurs pré-victoriens les plus connus et des plus mordants.

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Auteur :  Danielle Steel
Titre original : His Bright Light
Traduction:
Éditeur : Pocket
Publication : 2000
Nb de pages : 332
Pays de l’auteur : Etas-Unis
Lu:       2011

 Quatrième de couverture

  Danielle Steel, l’un des auteurs contemporains les plus lus au monde, est aussi une femme et une mère. Une mère qui a vécu le drame le plus horrible qu’il soit donné de vivre. Son fils Nick, âgé de dix-neuf ans, qui souffrait d’une psychose maniaco-dépressive, s’est suicidé après des années d’errance. Ce livre, Danielle Steel l’a écrit avec ses larmes et son sang. Pour faire revivre Nick, lui dire, une fois encore, qu’elle l’a aimé plus que tout au monde. Mais, c’est aussi pour aider ceux qui connaissent les mêmes souffrances qu’elle raconte cette histoire dont elle n’a pu, hélas, changer la fin.

Mon avis :

Cela fait de nombreuses années que ce livre est en ma possession.

Il y a quelques années, j’avais eu l’occasion de lire quelques livres de Danielle Steel. Sans mentir, j’en avais apprécié le style même si les sujets m’avaient parus toujours basés sur le même ton.

Ce livre raconte le bouleversant témoignage d’une mère se donne à fond pour trouver un moyen d’aider son fils.
Il nous permet de rentrer dans l’intimité de la famille de l’écrivain et de découvrir son fils Nick qui souffre d’une maladie encore méconnue la psychose maniaco-dépressive (Trouble bipolaire).

Un combat quotidien qui nous démontre l’importance de l’entourage.

Comme dans la plupart des ouvrages de Danielle Steel, le style est vivant, facile à lire.

Ce livre est à la fois triste et gai, mais jamais larmoyant.

Biographie de l’auteur

Avec 54 Best-Sellers publiés en France, plus de 520 millions d’exemplaires vendus dans 40 pays et traduits en 38 langues, Danielle Steel est l’auteur contemporain le plus lu et le plus populaire au monde.

Depuis 1981, ses romans figurent systématiquement en tête des meilleures ventes du New York Times. Elle est restée sur les listes des Best – Sellers pendant 390 semaines consécutives, ce qui lui vaut d’être citée dans le Livre Guinness des Records.

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Auteur : John Grisham
Traduction: Patrick Bethonr
Éditeur : Robert Laffont
Publication : 2005
Nb de pages : 398
Pays de l’auteur : États-Unis
Lu:   2011

 

Résumé :

Willie Traynor transforme le modeste hebdomadaire dont il est propriétaire en poule aux oeufs d’or grâce à un fait divers sanglant. Le viol et l’assassinat d’une jeune maman survenu dans la région s’étale jour après jour sur les unes du journal et fait monter les ventes en flèche. L’enquête puis le procès prolongent ce succès. Willie lie alors une amitié imprévue avec le plus controversé des jurés : Callia Ruffin. La fin de la ségrégation a contraint la municipalité à inclure dans son jury une personne de race noire : Miss Callie est le dernier juré. Neuf ans plus tard, alors que le coupable est libéré, les membres du jury sont décimés un à un. Au bout du suspense, qu’adviendra-t-il de ‘Miss Callie’ ?

L’histoire est contée par « Willie »,qui après avoir presque terminé des études en journalisme, vient tout juste de reprendre les reines du journal local de Clanton ,petite ville du Mississipi,qui est au bords de la faillite à cause de sa mauvaise gestion.

Le Sud dans les années 60 et 70,la ségrégation raciale, l’intégration lente des noirs…et un meurtre dasn une petite ville à l’allure bien tranquille…voilà les ingrédients nécessaires pour me faire aimer un roman.

Rhoda Kassellaw, veuve et mère de 2 enfants, a été violée puis sauvagement assassinée par Danny Pagitt.
Au fil des pages,on suivra le déroulement du procés et l’aprés procés.

J’ai beaucoup aimé « Le dernier juré » .L’écriture est fluide, simple, le roman se laisse lire.

J’ai pris énormement de plaisir à le lire d’autant que c’est mon tout premier livre de Grisham.

Je me suis laissée captiver par l’histoire.

Voilà un bon roman qui nous améne dans une amérique profonde sur un fond de racisme toujours présent.

L’auteur:

Né dans l’Arkansas en 1955, John Grisham a commencé sa carrière comme avocat. Avec La Firme, parue en 1991, il a rencontré son premier grand succès. Depuis, L’Affaire Pélican, Le Couloir de la mort, Le Maître du jeu. L’Associé, La Loi du plus faible, Le Testament, L’Engrenage. La Dernière Récolte, L’Héritage, La Transaction (tous publiés chez Robert Laffont) ont déclenché le même enthousiasme et l’ont placé parmi les auteurs les plus lus au monde.

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 Auteur : Emmanuel Goujon
Titre original : L’Imperméable
Éditeur : Vents d’Ailleurs
Publication : 2010
Nb de pages : 192
Lu :  Février 2011

 

Résumé:

Marcel exerce à la fin de la guerre, en 1945, un travail un peu particulier : il écoute et écrit les récits des rescapés de la guerre et des camps.
II raconte les tranches de vie de Jean, André, José et Yacob, Marguerite, Tiémoko, Jonathan, Klaus et de Sarah, son amour. Et toujours surgit un personnage, dans les endroits les plus improbables, vêtu (l’un imperméable… Cet homme à la tête de ses cavaliers noirs se révèle un chef révéré, un justicier qui tue avec discernement, qui fait la guerre avec rage, un héros de tous les temps. II incarne tous ces combattants anonymes, guerriers sans nom et sans gloire.
II apparaît d’une guerre à l’autre, de 14-18 à l’Indochine, et partout surgit le même étendard, cet imperméable noir qui semble symboliser les héros oubliés de I’Histoire. Le doigt sur la sonnette dune porte, Marcel devenu vieux se pose cette question pour lui existentielle : l’homme à l’imperméable a-t-il existé ?

Mon avis:

Marcel est chargé d’écouter et de consigner les récits que lui font les survivants des camps de concentration et des batailles auxquelles ont participé les soldats des deux camps.
Au fil des récits,on retrouve un homme vêtue d’un imperméable :  l’homme à l’imperméable.Ce personnage,fort mystérieux qui apparait là où il faut et quand il faut,intrigue Marcel.

La quête de l’Imperméable est devenue une obsession pour lui.

Ce livre est agréable à lire …  se lit facilement.

C’est un journal où est consigné des tranches de vie, très dures qu’on a toujours du mal à mesurer l’horreur  et la souffrance que des millions de personnes ont vécues .Les récits ne sont ni trop courts ni trop longs,juste ce qu’il faut.

L’épilogue m’a laissé sur ma faim,je n’en dirais pas plus 😉

La préface : Faire une description même minime des personnages,selon moi,n’avait pas lieu d’être,ça gâche le déroulement de la lecture.

N’empêche que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre .

 

Voilà pour ma toute première lecture en partenariat 🙂

Un grand merci pour cette découverte à Blog-O-Book et aux éditions Vents d’ailleurs.

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Auteur : Yasmina Khadra
Éditeur : Julliard
Publication : 2005
Nb de pages : 268 pages
Lu : de mars à mai 2010

Présentation de l’éditeur

Dans un restaurant de Tel Aviv, une jeune femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. À l’hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d’origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l’attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d’urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds: il s’agit de sa propre femme. Comment admettre l’impossible, comprendre l’inimaginable, découvrir qu’on a partagé, des années durant, la vie et l’intimité d’une personne dont on ignorait l’essentiel? Pour savoir, il faut entrer dans la haine, le sang et le combat désespéré du peuple palestinien…


Yasmina Khadra

Je n’avais rien lu des romans de Yasmina Khadra,celui là fut mon tout  premier.

Ce titre me faisait envie depuis longtemps, et c’est grâce à Dadi qui est un fervent admirateur de l’auteur que ce livre a pu tomber entre mes mains.Certes,je ne l’ai pas lu d’une traite mais Dieu que je l’ai apprécié.

Dans ce roman un éminent chirurgien arabe, Amine, intégré en Israël  recherche la vérité sur sa femme kamikaze.

Ce roman aborde le tragique conflit israélo-palestinien avec beaucoup de finesse et sans parti pris excessif.

L’auteur tente d’expliquer les motivations des attentats suicides(ce qui amène une personne à sombrer dans la violence terroriste aveugle) et le point de vues de deux peuples condamnés à vivre ensemble.

Un livre à ne pas rater.

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Auteur : Yasmina Khadra
Éditeur : Pocket
Publication : 2004
Nb de pages :149
Lu : novembre 2010

Présentation de l’éditeur :
Dans les ruines brûlantes de Kaboul, la mort rôde, un turban noir autour du crâne. Ici, une lapidation de femme, là un stade rempli pour des exécutions publiques. Les Talibans veillent. La joie et le rire sont devenus suspects. Atiq, le courageux moudjahid reconverti en geôlier, traîne sa peine. Toute fierté l’a quitté. Le goût de vivre a également abandonné Mohsen, qui rêvait de modernité. Son épouse Zunaira, avocate, plus belle que le ciel, est désormais condamnée à l’obscurité grillagée du tchadri. Alors Kaboul, que la folie guette, n’a plus d’autres histoires à offrir que des tragédies. Quel espoir est-il permis ? Le printemps des hirondelles semble bien loin encore.

 

 

Yasmina Khadra 2ième roman de Yasmina Khadra que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire.

 


Les hirondelles de Kaboul, ce sont les femmes condamnées à porter le tchador (ou tchadri) dès qu’elles mettent le bout de leur nez dehors.

Un livre bouleversant,qui nous fait voir la réalité de la vie en Afghanistan aujourd’hui sous le règne des talibans qui prirent le pouvoir après la guerre contre la Russie et imposèrent dans tout le pays la loi islamique.

Il y a tant à dire sur la  condition déplorable des femmes sous le régime taliban ce qui m’a amenée à trouver ce roman d’une lecture si réaliste qu’elle m’a souvent conduite au bord de l’écœurement.

Soumission,incompréhension,frustration et dignité  se mêlent dans ce roman.

Cachées sous leur tchadris (tchadors), elles voient le monde qui lui ne les voit pas. Un monde où l’homme est présent mais  la femme n’obtient aucune considération.

J’ai apprécié la plume de l’auteur et le cheminement de ses idées.           Également et surtout,j’ai beaucoup apprécié comment a été clôturé  ce roman.

Un livre que je recommanderais sans hésitation.

 

Allez lire l’avis de Dadi sur ce livre.

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