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Archive for the ‘Livres lus en 2011’ Category

   Auteur : Albert Camus
Titre original : L’Étranger
Éditeur : Folio
Publication :
Nb de pages :
Lu : 2011

Résumé du livre :
Le roman s’ouvre, alors que Meursault va enterrer sa mère. Le lendemain, il rencontre Marie, se baigne avec elle, ils couchent ensemble. Et puis, il devient l’ami de Raymond. Celui-ci les invite à pique-niquer sur la plage. Tandis que les trois hommes se promènent, ils sont accostés par des Arabes qui ont un compte à régler avec Raymond. Bagarre. Meursault regarde. Plus tard, retourné seul vers la source qui coule à une extrémité de la plage, Meursault y rencontre l’un des Arabes. Il sort un couteau, et Mersault, qui a encore sur lui le revolver de Raymond, tire, tire encore, aveuglé par la lumière, la sueur, l’air brûlant.
Mon avis:
Je me suis trompée sur le contenu de ce livre.Je croyais que ça allait parler de la vie des français durant la période de l’Algérie française.
Mais c’est tout autre chose.
Comme son titre l’indique, ce livre est l’histoire d’un homme étranger au monde. Si étranger, en fait, qu’il en est pour ainsi dire absent. Certes, il accomplit tous les gestes de la vie quotidienne, mais sans jamais se préoccuper de leur donner une véritable signification. Il mène tel un robot une existence réduite à manger, dormir et copuler. Arrive le jour où il tue sans savoir pourquoi un homme.
On retrouve une narration proche de celle du journal intime .

Tout au long du roman,l’usage quasi-systématique de la première personne du singulier.

Vivre une vie dénuée de sens,  on a tous vécu ça à un moment de notre existence.

Ne pas comprendre ce qui se passe autour de nous,,passer à coté des évenements, vivre une vie dénuée de sens on a tous vécu ça à un moment de notre existence.

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  Auteur : Tonino Benacquista
Éditeur : Folio
Publication : 2008
Nb de pages : 187
Lu:       2011

  « Un homme tout juste sorti du coma qui reçoit de l’infirmière qui l’a veillé la transcription de ses secrets les plus enfouis, de son passé le plus perdu. Un type qui veut être enterré près d’un bordel. Des histoires de couples, de magnétoscope et de pétitions. Des rencontres qui ne se feront jamais, des rencontres qui  se feront tout de même. La solitude d’un surdoué de neuf ans. Dix nouvelles succulentes, à l’ironie douce-amère, au style léger et aux intrigues à pirouettes, par l’auteur de Saga »

Mon avis :

Voilà un bien sympathique recueil de nouvelles.

10 nouvelles constituent ce livre dans lesquelles on retrouve des personnages bien ordinaires, confrontés à des situations extraordinaires

Parmi ces 10 nouvelles,j’ai beaucoup aimé la première  « La boîte noire » : qui conte l’histoire d’un homme sorti du coma.Muni d’un calepin, où l’infirmière qui la veillé a noté tout ce qu’il pouvait bredouiller, part à la recherche d’explication.Un voyage au plus profond de son inconscient qu’il se refuse dans un premier temps, puis, qu’il accepte avec son lot de rebondissements.

Très originale, mais il est vrai que j’aurais aimé qu’il s’agisse d’un roman et non d’une nouvelle.

Voici un extrait de cette nouvelle :

Page 31 :  Imagine l’horreur que ce serait de  ne rien oublier.Imagine que nous ayons tous en nous une sorte de récepteur où tout serait consigné,le meilleur et le pire ,et surtout le pire.

Les autres nouvelles sont également originales (à part deux ou trois que j’ai moins aimées).

Elles sont simples, facile à lire et à comprendre. L’humour est présent mais aussi le suspens !

L’auteur :

 Son premier roman, ‘Epinglé comme une pin-up dans un placard de GI’, est publié au Fleuve noir. ‘La Commedia des ratés’, dans laquelle il dépeint la vie des immigrés italiens à Vitry, reçoit trois prix de littérature policière. Il a écrit ‘Les Morsures de l’aube’, adapté au cinéma par Antoine de Caunes, et coécrit avec Jacques Audiard le scénario de ‘Sur mes lèvres’. Collaboration qu’il renouvelle en 2004 pou le film ‘De battre mon coeur s’est arrêté’ qui remporte le césar de la meilleure adaptation. Avec ‘Saga’ et ‘Quelqu’un d’autre’, il délaisse le polar pour s’intéresser au ‘conflit de l’individu avec lui-même’.

Ce livre a été lu dans le cadre de la découverte mensuelle de chez Pimprenelle, pour le mois de septembre.

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Auteur :  Danielle Steel
Titre original : His Bright Light
Traduction:
Éditeur : Pocket
Publication : 2000
Nb de pages : 332
Pays de l’auteur : Etas-Unis
Lu:       2011

 Quatrième de couverture

  Danielle Steel, l’un des auteurs contemporains les plus lus au monde, est aussi une femme et une mère. Une mère qui a vécu le drame le plus horrible qu’il soit donné de vivre. Son fils Nick, âgé de dix-neuf ans, qui souffrait d’une psychose maniaco-dépressive, s’est suicidé après des années d’errance. Ce livre, Danielle Steel l’a écrit avec ses larmes et son sang. Pour faire revivre Nick, lui dire, une fois encore, qu’elle l’a aimé plus que tout au monde. Mais, c’est aussi pour aider ceux qui connaissent les mêmes souffrances qu’elle raconte cette histoire dont elle n’a pu, hélas, changer la fin.

Mon avis :

Cela fait de nombreuses années que ce livre est en ma possession.

Il y a quelques années, j’avais eu l’occasion de lire quelques livres de Danielle Steel. Sans mentir, j’en avais apprécié le style même si les sujets m’avaient parus toujours basés sur le même ton.

Ce livre raconte le bouleversant témoignage d’une mère se donne à fond pour trouver un moyen d’aider son fils.
Il nous permet de rentrer dans l’intimité de la famille de l’écrivain et de découvrir son fils Nick qui souffre d’une maladie encore méconnue la psychose maniaco-dépressive (Trouble bipolaire).

Un combat quotidien qui nous démontre l’importance de l’entourage.

Comme dans la plupart des ouvrages de Danielle Steel, le style est vivant, facile à lire.

Ce livre est à la fois triste et gai, mais jamais larmoyant.

Biographie de l’auteur

Avec 54 Best-Sellers publiés en France, plus de 520 millions d’exemplaires vendus dans 40 pays et traduits en 38 langues, Danielle Steel est l’auteur contemporain le plus lu et le plus populaire au monde.

Depuis 1981, ses romans figurent systématiquement en tête des meilleures ventes du New York Times. Elle est restée sur les listes des Best – Sellers pendant 390 semaines consécutives, ce qui lui vaut d’être citée dans le Livre Guinness des Records.

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Auteur :  Shalom Auslander
Titre original : Foreskin’s Lament
Traduction: Bernard Cohen
Éditeur : 10-18
Publication : 2009
Nb de pages : 306
Pays de l’auteur : Etas-Unis
Lu:       2011

Résumé du livre
‘Je crois en Dieu. Cela a toujours été un problème pour moi.’Shalom Auslander pourrait être le plus heureux des hommes : son épouse, Orli, attend un enfant. Mais Shalom n’a jamais pu être heureux. La faute à son éducation juive orthodoxe et à Dieu, bien sûr. Trente-cinq ans que cela dure. Trente-cinq ans d’une relation compliquée, faite d’incompréhension – ‘Les hommes font des projets, et Dieu rit’ -, de pure terreur – ‘Si l’on allume la télévision pendant Shabbat, Dieu peut-il faire perdre les Rangers ?’ -, et d’une intolérable culpabilité – ‘Commet-on un Holocauste à chaque masturbation ?’ Aujourd’ hui, Shalom tente de prendre ses distances avec sa famille, son milieu, et même, autant que possible, avec Dieu. Jusqu’à ce que l’annonce de la grossesse d’Orli le remette à face d’une agonisante question : quel sort doit-il réserver au prépuce de son enfant ?
Mon avis :
Le titre est très accrocheur et non ce n’est pas un livre pour adultes 😉
Idées obsessionnelles  qui deviennent automatiques ,pensées automatiques,craintes …  voilà de quoi est rempli ce roman.

Shalom Auslander nous raconte en fait sa relation avec Dieu, depuis sa plus jeune enfance, jusqu’à l’adulte

Imaginez que depuis tout petit on vous rabache que Dieu est là partout autour de vous,qu’il vous surveille à chaque mauvais geste,mauvaise action,votre vie se retournera contre vous ou votre famille.De quoi traumatiser une enfant et lui laisser des séquelles psychologiques à vie.Voilà comment Shalom a grandi.
Je suis assez fascinée par toutes les différentes religions et la religion juive en particulier.

La lamentation du prépuce peut être pris pour un roman blasphématoire mais il démontre l’impact que peut laisser une éducation religieuse très stricte.On peut tomber dans le fanatisme comme dans une paranoïa aiguë .

Le roman alterne interrogations métaphysiques et réponses religieuses étriquées, longues descriptions de rites et d’interdits. Il dénonce avec un humour vif, acerbe et  assez trash, le conditionnement familial et religieux.

Meme si  j’ai pris beaucoup de plaisir à le lire, au fil des pages,la lassitude m’a gagnée.On tourne tout de meme en rond.

Auteur :
Shalom Auslander est né à Monsey, dans l’Etat de New York, dans une famille juive orthodoxe. Nominé pour le prix Koret, il a publié des articles dans Esquire et The New Yorker. La Lamentation du prépuce est son premier livre. Il est également l’auteur d’un recueil de nouvelles, Attention Dieu méchant, paru aux éditions Belfond en 2009. Shalom Auslander vit à New York avec sa femme et leur fils.

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Auteur : John Grisham
Traduction: Patrick Bethonr
Éditeur : Robert Laffont
Publication : 2005
Nb de pages : 398
Pays de l’auteur : États-Unis
Lu:   2011

 

Résumé :

Willie Traynor transforme le modeste hebdomadaire dont il est propriétaire en poule aux oeufs d’or grâce à un fait divers sanglant. Le viol et l’assassinat d’une jeune maman survenu dans la région s’étale jour après jour sur les unes du journal et fait monter les ventes en flèche. L’enquête puis le procès prolongent ce succès. Willie lie alors une amitié imprévue avec le plus controversé des jurés : Callia Ruffin. La fin de la ségrégation a contraint la municipalité à inclure dans son jury une personne de race noire : Miss Callie est le dernier juré. Neuf ans plus tard, alors que le coupable est libéré, les membres du jury sont décimés un à un. Au bout du suspense, qu’adviendra-t-il de ‘Miss Callie’ ?

L’histoire est contée par « Willie »,qui après avoir presque terminé des études en journalisme, vient tout juste de reprendre les reines du journal local de Clanton ,petite ville du Mississipi,qui est au bords de la faillite à cause de sa mauvaise gestion.

Le Sud dans les années 60 et 70,la ségrégation raciale, l’intégration lente des noirs…et un meurtre dasn une petite ville à l’allure bien tranquille…voilà les ingrédients nécessaires pour me faire aimer un roman.

Rhoda Kassellaw, veuve et mère de 2 enfants, a été violée puis sauvagement assassinée par Danny Pagitt.
Au fil des pages,on suivra le déroulement du procés et l’aprés procés.

J’ai beaucoup aimé « Le dernier juré » .L’écriture est fluide, simple, le roman se laisse lire.

J’ai pris énormement de plaisir à le lire d’autant que c’est mon tout premier livre de Grisham.

Je me suis laissée captiver par l’histoire.

Voilà un bon roman qui nous améne dans une amérique profonde sur un fond de racisme toujours présent.

L’auteur:

Né dans l’Arkansas en 1955, John Grisham a commencé sa carrière comme avocat. Avec La Firme, parue en 1991, il a rencontré son premier grand succès. Depuis, L’Affaire Pélican, Le Couloir de la mort, Le Maître du jeu. L’Associé, La Loi du plus faible, Le Testament, L’Engrenage. La Dernière Récolte, L’Héritage, La Transaction (tous publiés chez Robert Laffont) ont déclenché le même enthousiasme et l’ont placé parmi les auteurs les plus lus au monde.

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Auteur : Abdallah TAÏA
Éditeur : Points
Publication : 2008
Nb de pages : 154
Pays de l’auteur : Maroc
Lu : Avril 2011

Présentation de l’éditeur

Dans la maison où il est né, au Maroc, le père a sa chambre, le frère aîné la sienne. Lui dort avec sa mère et ses sœurs. Cocon familial chaleureux et sensuel. Les enfants savent tout des amours de leurs parents. Mais, par pudeur, on n’en parle pas.
Il est adolescent lorsque son grand frère l’emmène à Tanger. Premier voyage qui lui révèle la vraie nature de ses désirs. Il se prend de passion pour cet aîné qu’il vénère et qui, tombant amoureux d’une femme, l’abandonne à son désespoir. Il a vingt ans. Il débarque à Genève pour poursuivre ses brillantes études. Il a tant rêvé d’Europe, de livres, de cinéma, de liberté ! C’est la solitude qu’il découvre, loin des siens. Il est séduisant, il en joue. Dès lors, comment échapper à l’image d’objet sexuel que lui renvoient les hommes qu’il rencontre, y compris ceux qui veulent son bien ? Abdellah Taïa a écrit l’itinéraire d’un enfant de notre siècle, en recherche d’équilibre entre la tradition marocaine et la culture occidentale, entre le désarroi et l’ambition de réussir. Il brave les hypocrisies, à la fois cru et délicat, naïf et malin, drôle et émouvant.

Mon avis :

L’Armée du salut est le troisième roman écrit par Abdellah Taïa. Il a pour thème la jeunesse de l’auteur et son éveil sexuel, à travers deux histoires en parallèle. L’une raconte les souvenirs d’enfance et d’adolescence de l’auteur au Maroc, construits autour de l’importance de son frère aîné. L’autre traite de sa liaison avec un universitaire suisse alors qu’il est étudiant et son arrivée à Genève. wikipédia

J’ai dévoré ce roman en moins de 2 jours vraiment je ne m’attendais à pas à le lire d’une traite surtout après le rythme auquel je lisais ces derniers temps.
Ce beau récit, largement autobiographique, est réellement touchant,l’auteur nous décrit ses émotions avec beaucoup de tendresse ,de délicatesse et de sobriéré.

Ce livre est très facile à comprendre  et très agréable à la lecture.

Le roman est bien osé surtout concernant la passion que l’auteur éprouve à l’égard de son ainé avec quelques passages qui  dérangeront surement plus d’un.

Un petit regret : que le livre ne fasse que 154 pages.

Merci à Dadi pour cette découverte 😉

Dans la presse
« Le roman d’Abdellah Taïa, joue sur la sobriété, sur une manière de parler de sujets délicats, voire scandaleux, tabous. »
Le Monde

Abdellah Taïa est né en 1973 à Rabat (Maroc).

Il a publié au Seuil L?Armée du salut (2006), Une mélancolie arabe (2008), Lettres à un jeune marocain (2009). Il a co-écrit avec Frédéric Mitterrand Maroc 1900-1961, Un certain regard (éditions Actes-Sud, 2007). Ses livres sont traduits dans plusieurs langues. Il vit à Paris depuis 1999.

 

 

 

 

 

 

Pour mon premier billet dans le cadre du Challenge Tour du monde organisé par Livresque , j’ai choisi le Maroc.             

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Auteur : Megan Abbott
Titre original : Queenpin
Traducteur : Nicolas Richard
Éditeur : Éditions du Masque
Publication : 211
Nb de pages : 230
Pays de l’auteur : États Unis
Lu :   2011

Résumé du livre :

A partir de faits divers des années 50, Abbott met en scène, dans ce roman comme dans les suivants, des relations perverses entre femmes. Ici, une jeune personne ordinaire raconte comment, lasse de son petit job et d’avoir à s’occuper de son père, elle est repérée par la reine du Milieu, célèbre pour ses jambes et le sang froid avec lequel elle règle différentes opérations criminelles (jeu, alcool, courses) pour le compte de la Mafia. Gloria Denton ‘pygmalionne ‘la petite, essaie d’en faire sa digne héritière. Jusqu’au jour où la protégée tombe sous le charme d’un bon à rien, joueur flambeur et cynique. Et se laisse convaincre de trahir son mentor. L’engrenage est fatal et la fureur de Gloria, phénoménale. La gamine assiste au meurtre de son amant mais ne veut pas perdre tout ce qu’elle a acquis. Comment faire pour s’en sortir sans encombre ?

Mon avis :
La façon dont l’histoire est racontée nous plonge réellement dans l’ambiance des années 50.

On imagine avec facilité les scénes se dérouler devant nous.Voilà en tout et pour tout le seul point positif de ce roman.

Les critiques concernant ce livre m’avaient réellement emballées mais hélas,ça n’a pas été à la hauteur de mes attentes.

Plus j’avançais dans ma lecture plus j’anticipais les faits,les réactions des personnages …

Tout était prévisible.A aucun moment je n’ai été surprise par la tournure des évenements.

L’intrigue tourne autour de deux femmes: Gloria,femme fatale et la narratrice,l’héroïne anonyme,comptable dans un petit club.
Gloria prendra sous son aile une jeune fille .
Et tout se déroulera suivant un schéma bien précis : ascension, ambition, mensonges et trahisons. Du déja vù …

Cela me désole de le dire mais je n’ai rien touvé d’accrocheur dans ce roman.

Je me répète mais c’est du déjà vu.

 

L’auteur : Megan Abbott

Née à Detroit, vivant à New York, diplômée de l’université du Michigan et docteur en littérature anglaise et américaine de l’université de New York. Auteur de nouvelles primées, d’un essai sur le roman noir et la suprématie du mâle blanc américain, elle est très introduite dans les milieux de littérature policière.

 

 

 

 

 

Je remercie les Editions Du Masque et Blog-o-book pour ce partenariat.

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